Vous avez entendu parler de l’ikigai, mais vous ne voyez pas comment l’appliquer à votre propre vie ? Les exemples concrets sont le moyen le plus simple pour comprendre ce concept japonais et commencer à clarifier ce qui vous fait vraiment vous lever le matin. Dans cet article, vous allez découvrir des exemples d’ikigai inspirants, des modèles simples pour bâtir le vôtre et des pistes pratiques pour passer de la théorie à l’action. Que vous soyez en quête de reconversion, d’alignement professionnel ou simplement de sens au quotidien, ces illustrations concrètes vous aideront à transformer cette philosophie en réalité tangible.
Comprendre l’ikigai à travers des exemples simples et parlants

Avant de remplir un schéma ou un tableau, il est essentiel de voir à quoi ressemble un ikigai « vivant », dans la vraie vie. En passant par des exemples d’ikigai personnels et professionnels, vous pourrez vous projeter et repérer ce qui résonne avec votre propre situation. L’objectif est que vous repartiez déjà avec une première ébauche de votre ikigai, même imparfaite.
Comment un exemple d’ikigai aide à clarifier vos motivations profondes
Les définitions théoriques de l’ikigai restent souvent abstraites tant qu’on ne les illustre pas avec des situations concrètes. Lire qu’il s’agit de l’intersection entre passion, mission, vocation et profession ne suffit pas toujours à vous aider dans votre propre réflexion. En observant des exemples réels, vous identifiez plus vite vos propres envies, vos forces et vos valeurs, au-delà des réponses « socialement attendues ».
Par exemple, si vous découvrez le parcours d’une personne ayant transformé son amour du jardinage en activité de permaculture rémunérée, cela peut déclencher une prise de conscience sur votre propre rapport à la nature. Cela vous permet aussi de distinguer ce qui vous fait vraiment vibrer de ce que vous faites uniquement par habitude ou par obligation familiale.
Exemple d’ikigai d’une reconversion professionnelle vers un métier de sens
Imaginez Sophie, 38 ans, cadre dans le marketing digital qui se sent de plus en plus désalignée, malgré un bon salaire et une belle carrière. Lors d’un bilan de compétences, elle travaille sur son ikigai et met au jour son goût pour l’accompagnement individuel, son intérêt grandissant pour la psychologie positive et sa valeur centrale : aider les autres à se sentir mieux dans leur vie professionnelle.
Son nouvel ikigai l’amène progressivement vers le coaching en entreprise, où elle conjugue ses compétences en communication, son plaisir à créer du lien humain, son utilité sociale auprès de salariés en souffrance et une rémunération viable. Elle commence par se former pendant un an, teste avec quelques missions en parallèle, puis franchit le pas d’une installation à son compte. Deux ans plus tard, Sophie déclare avoir retrouvé du sens et de l’énergie au travail.
Exemples d’ikigai du quotidien, loin des grandes reconversions spectaculaires
L’ikigai ne concerne pas uniquement les changements radicaux de vie professionnelle. Il peut se trouver dans de petites choses : un enseignant qui adore préparer des ateliers créatifs et trouve son équilibre dans cette dimension pédagogique personnalisée, une infirmière qui se réalise dans la relation aux patients plutôt que dans les tâches administratives, ou un artisan qui trouve son bonheur entre travail manuel, autonomie et contact direct avec ses clients.
Ces exemples montrent qu’un ikigai peut s’exprimer dans votre métier actuel, parfois en ajustant simplement votre manière de travailler ou en renégociant certaines missions. Pas besoin de tout plaquer : parfois, il suffit de repositionner votre énergie sur les aspects qui vous correspondent vraiment.
Les quatre piliers de l’ikigai illustrés par des cas concrets

Le schéma de l’ikigai repose sur quatre grands cercles : ce que vous aimez, ce pour quoi vous êtes doué, ce dont le monde a besoin et ce pour quoi vous pouvez être payé. Plutôt que de rester dans le théorique, nous allons les parcourir point par point avec des exemples concrets. Vous pourrez ainsi comparer ces cas à votre propre situation et commencer à remplir, mentalement, votre propre « carte d’ikigai ».
Comment l’exemple d’une passion peut devenir un véritable ikigai durable
Prenons Marc, passionné par la cuisine végétale depuis une dizaine d’années. Au départ, il cuisine pour ses proches le week-end, sans intention de carrière. Mais il remarque les retours enthousiastes, les demandes de recettes et l’intérêt croissant pour une alimentation saine et durable autour de lui.
En identifiant ses compétences réelles (créativité culinaire, pédagogie, capacité à transmettre simplement) et la demande pour des ateliers culinaires, il transforme progressivement cette passion en activité régulière. Il commence par animer des ateliers le samedi, puis crée une chaîne YouTube, avant de proposer des formations complètes. Son ikigai est né de cette convergence entre plaisir personnel, talent, besoin social et modèle économique viable.
Quand vos compétences naturelles ouvrent la porte à un ikigai inattendu
Certaines personnes ne voient pas leurs talents parce qu’elles les considèrent comme « normaux ». Julie, par exemple, organise tout avec une facilité déconcertante : les vacances familiales, les événements entre amis, les projets associatifs. Elle pense que tout le monde sait faire ça, alors qu’il s’agit d’une vraie compétence en gestion de projet et coordination.
En explorant cette dimension avec un coach, Julie découvre un ikigai potentiel dans l’événementiel associatif ou le conseil en organisation pour petites structures. Elle réalise que cette aisance naturelle peut devenir une véritable expertise valorisée professionnellement, là où elle pensait n’avoir « rien de spécial ».
| Compétence naturelle | Exemple d’ikigai possible |
|---|---|
| Écoute et empathie | Accompagnement social, médiation, coaching |
| Organisation et planification | Gestion de projet, événementiel, consulting |
| Créativité manuelle | Artisanat, décoration, animation d’ateliers |
| Pédagogie et vulgarisation | Formation, création de contenus, enseignement |
Exemple d’ikigai aligné avec un besoin du monde et une vraie utilité sociale
Imaginez Thomas, développeur informatique sensible aux questions d’écologie et de justice sociale. Pendant des années, il travaille pour des entreprises classiques, sans vraiment trouver de sens à son travail, même si les missions sont techniquement intéressantes.
En reliant ses compétences techniques à ce qui le touche profondément, il se tourne vers des projets numériques à impact : optimisation énergétique des sites web, outils open source pour associations, plateformes solidaires de partage. Son ikigai naît de cette intersection entre ce qu’il sait faire (développement), ce qu’il aime (créer des solutions utiles), un besoin de société (transition écologique et solidaire) et une rémunération possible via des coopératives ou des structures de l’économie sociale et solidaire.
Construire votre propre ikigai pas à pas avec des modèles et exemples
Après avoir vu plusieurs exemples, vient la question centrale : comment faire pour bâtir votre propre ikigai, de manière concrète et réaliste ? L’objectif ici n’est pas de vous livrer un modèle figé, mais un guide pratique inspiré des meilleures approches en développement personnel. Vous pourrez ainsi créer un exemple d’ikigai qui vous ressemble, à partir de votre histoire, de vos envies et de vos contraintes.
Par où commencer pour trouver son ikigai sans se sentir submergé ?
Vouloir tout clarifier d’un coup peut vite devenir intimidant, voire bloquant. La meilleure approche consiste à commencer par une dimension à la fois. Prenez une feuille et listez, sans filtre, ce que vous aimez faire : des activités qui vous donnent de l’énergie ou cette sensation de « perdre la notion du temps ».
Ensuite, dans un second temps, ajoutez vos compétences reconnues par les autres, même si elles vous semblent banales. Demandez à cinq personnes de votre entourage ce qu’elles considèrent comme vos forces. Vous serez souvent surpris des réponses. C’est la première base concrète de votre futur ikigai, sans pression ni jugement.
Exemple de tableau d’ikigai rempli, pour vous guider étape par étape
Visualiser un tableau complété peut vous aider à franchir le pas. Voici l’exemple d’Anne, qui cherche à clarifier son ikigai professionnel :
| Dimension | Éléments identifiés |
|---|---|
| Ce que j’aime | Écrire, transmettre des connaissances, expliquer simplement, aider les autres à progresser |
| Ce pour quoi je suis douée | Pédagogie, vulgarisation, esprit de synthèse, patience, clarté d’expression |
| Ce dont le monde a besoin | Contenus clairs pour se former, besoin de repères fiables, accompagnement bienveillant |
| Ce pour quoi je peux être payée | Formation professionnelle, rédaction de contenus éducatifs, accompagnement individuel |
L’ikigai qui émerge pour Anne pourrait être : formatrice indépendante ou créatrice de contenus éducatifs dans son domaine d’expertise. Ce tableau lui donne une direction claire, qu’elle pourra ensuite affiner et tester dans la réalité.
Comment adapter les exemples d’ikigai à votre âge, votre contexte et vos contraintes
Votre ikigai ne ressemblera pas à celui d’un étudiant de 20 ans si vous avez 45 ans, une famille et un crédit immobilier. Il est important d’intégrer vos contraintes comme des paramètres de conception, pas comme des obstacles définitifs. Un parent solo avec deux enfants ne pourra peut-être pas se lancer immédiatement dans un projet nécessitant de la disponibilité en soirée, mais pourra envisager une transition progressive.
L’exemple d’un ikigai peut donc être « ajusté » : même direction globale, mais rythme, format et intensité adaptés à votre réalité actuelle. Vous pouvez commencer par 20% de votre temps consacré à votre ikigai, puis augmenter progressivement à mesure que les conditions le permettent. L’essentiel est d’avancer, même lentement.
Passer de l’exemple d’ikigai à une vie plus alignée et plus sereine
Comprendre des exemples d’ikigai est une première étape, mais le véritable enjeu est de les transformer en décisions concrètes dans votre vie. L’alignement ne se fait pas du jour au lendemain : il se construit par petits pas, en testant, en ajustant, parfois en renonçant à certaines attentes. Cette dernière partie vous aide à passer de la réflexion à l’action, avec des pistes pragmatiques.
Comment tester son ikigai sans tout quitter du jour au lendemain
Vous n’êtes pas obligé de démissionner pour vérifier si un ikigai vous convient. Il est plus prudent de commencer par des expérimentations à petite échelle. Si vous pensez que votre ikigai se trouve dans l’accompagnement, proposez d’abord du bénévolat dans une association, donnez quelques sessions de mentorat ou créez un petit groupe de discussion.
Ces tests concrets vous donnent des retours précieux sur ce qui vous plaît vraiment, au-delà des projections idéalisées. Vous découvrirez peut-être que certains aspects vous enthousiasment moins que prévu, ou au contraire que d’autres dimensions insoupçonnées vous passionnent. Cette phase d’exploration sécurisée est essentielle avant tout engagement majeur.
Que faire si aucun exemple d’ikigai ne semble vraiment vous correspondre ?
Il est fréquent de ne pas se reconnaître dans les exemples inspirants que l’on trouve en ligne. Les histoires de reconversion spectaculaire ou de réussite fulgurante peuvent même décourager. Dans ce cas, considérez-les comme des sources d’idées, non comme des modèles à reproduire à l’identique.
Votre ikigai peut être plus discret, plus intime, voire multiple selon les périodes de votre vie. Vous pouvez avoir un ikigai professionnel centré sur la stabilité et un bon équilibre vie pro-vie perso, et un ikigai personnel qui s’exprime dans vos loisirs créatifs ou votre engagement associatif. Les deux sont parfaitement légitimes et valables.
Pourquoi votre ikigai peut évoluer et comment accepter cette transformation
L’ikigai n’est pas une destination figée trouvée une fois pour toutes. Vos envies évoluent avec l’âge, votre santé peut imposer de nouvelles priorités, votre environnement familial se transforme, vos valeurs se précisent. Ce qui faisait sens à 30 ans peut ne plus correspondre à 50 ans, et c’est parfaitement normal.
Accepter cette dimension mouvante permet de revoir régulièrement votre exemple d’ikigai, de le mettre à jour sans culpabilité et d’éviter de rester coincé dans un modèle qui ne vous correspond plus. Prévoyez un temps de réflexion annuel pour faire le point : vos quatre cercles sont-ils toujours alignés ? Certains éléments ont-ils changé ? Cette souplesse vous garantit un ikigai vivant, qui grandit avec vous plutôt que de vous enfermer dans une vision obsolète de vous-même.
Trouver son ikigai n’est pas une quête mystique réservée à quelques privilégiés. C’est un processus accessible à tous, qui demande simplement du temps, de l’honnêteté envers soi-même et l’autorisation d’expérimenter. Les exemples partagés dans cet article vous montrent qu’il existe mille façons de vivre son ikigai, des plus spectaculaires aux plus discrètes. Commencez modestement, testez vos hypothèses et ajustez votre trajectoire au fur et à mesure. Votre ikigai vous attend, à l’intersection de ce qui vous fait vibrer et de ce que vous pouvez offrir au monde.
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